• Why must I die?
  • Who can I trust?
  • What Rights for Women?
  • Do you accept my "handicap"?
  • What answer to terrorism?
  • Why do I need migrants?
  • Who benefits from profits?
  • How do we beat hunger?
  • Why did I lose my job?
  • Decent Work as a Right?
05. Ethics and Power
EPISODE
Geraldo begins to develop a truly philosophical twist to his questions.So we went to meet the French philosopher Robert Misrahi. He’s a specialist on Spinoza and author of many books on ethics. At the Lutétia hotel in Paris, where he often went after his lectures at the Sorbonne, Robert Misrahi debates ‘with sticks broken’ for Geraldo…

We have selected 15 minutes of that one hour meeting - 15 minutes to enjoy...
PLACE
Paris
France

INVESTIGATION TEAM
Journalists Daniel A. Rubio
Jean-Marc Pitte
Ritchie Cogan

Directors Patrice Barrat
Daniel A. Rubio
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    Gaelle Deriaz - 02-12-2008 19:43
    Daniel Lebegue - 02-12-2008 19:45
    Patrick FAIVRE - 10-12-2008 21:10
    je découvre ce soir Géraldo au travers de l’interview de Monsieur Misrahi. Je n’ai pas parcoure l’ensemble du site mais l’interview de Monsieur Misrahi est une véritable révélation politique du point de vue éthique bien entendu mais également du point de vue social. La politique a le pouvoir de changer les états de fait, mais la politique n’a de sens qu’au travers de l’individu et c’est là le sens que je retiens du message de Monsieur Misrahi. Un peu de tristesse car il faut du temps pour changer les institutions, pour les rendre éthique par rapport à l’individu mais beaucoup d’espoir car l’individu reste au cœur de tout processus.
    Olivier Laurent - 10-29-2008 17:29
    Bonjour, J’avoue avoir eu (jusqu’il y a très peu de temps) des réflexions extrêmement simplistes sur la corruption et les pays qui la subissent. Etant de confession plus libérale que de gauche, ayant trouvé votre site sur le site de libération je m’attendais à un tir groupé sur le capitalisme, dans une approche sans concession …Bref je suis venu un peu comme un adversaire, Méfiant, prêt à dégainer face à la première trace de dialtectique militante qui s’archarnerait sur la dépouille de ma liberté d’entreprendre bien aimée. Cinq reportages plus loin, je me prends à éprouver des sentiments plus humains, une étrange sympathie pour Géraldo que je ne rencontrerais sans doute jamais et le combat qu’il désire mené. La corruption devient un sujet d’étude, expliquée, comprise mais pas excusée. Un politicien brésilien joue carte sur table. Sans fausse pudeur, il confie une réalité que peu de personnes peuvent accepter. Des hommes et de femmes de l’ombre en Roumanie deviennent des héros. Leur seule récompense sera cette société plus juste qu’ils lègueront à leurs enfants. Un corrompu, stigmatise l’injustice qu’il a subi…Comprenez, c’était le premier à tomber. Lui jeter la première pierre? Qu’aurais-je fait à sa place? L’excuser? Non. Juste l’écarter du pouvoir, qu’il ne sait pas utiliser en espérant qu’un autre, plus juste, prendra sa place. Un peu loin au sud, la corruption se combat à l’entrée d’un hopital. Une pancarte a été clouée. Un bout de carton qui fera une petite différence et la somme de toutes ces petites différences changera la nation. La démonstration de l’éthique par le professeur Misrahi est une merveille. Je suis un peu émerveillé, comprenez… Je viens juste d’embarquer sur un bateau nommé humanité. Merci Olivier Bruxelles
    josiane - 10-29-2008 21:50
    Dire que la corruption est une fatalité, ce serait admettre qu’elle est inéluctable. Que l’on ne peut rien faire pour lui barrer la route. A fortiori, que tout l’argent qui est dépensé pour lutter contre ce fléau ne sert à rien… ou tout juste à tenter de le maîtriser, de limiter sa vitesse de propagation. Ce serait alors bien dévaloriser l’importance de ce type de travail documentaire soit dit en passant.
    belaid - 10-30-2008 18:38
    la lutte contre la correptionest un ph…
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