• Why must I die?
  • Who can I trust?
  • What Rights for Women?
  • Do you accept my "handicap"?
  • What answer to terrorism?
  • Why do I need migrants?
  • Who benefits from profits?
  • How do we beat hunger?
  • Why did I lose my job?
  • Decent Work as a Right?
14. "Because I like it, it belongs to me!"
EPISODE
France, a paradise for "the Rights of Man"... and of Women? This is what Chahinaz believed before discovering the reality of France. Since it began, the hotline for women victims of domestic violence has been swamped.

Now Chahinaz meets with Christine Delphy - sociologist and researcher at Centre National de Recherche Scientifique, and longtime militant feminist - she brings new elements of reflection on the debate...
PLACE
Paris
France

INVESTIGATION TEAM
Journalists Samia Chala
Richie Cogan
Neelima Mathur

Directors Samia Chala
Patrice Barrat
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    Julia taddei Stradi - 04-06-2008 12:31
    La situation des femmes qui se promènent boulevard Saint Germain ou ailleurs dans Paris n’a pas changé!
    Martine - 04-11-2008 16:05
    Je ne pense pas comme Christine Delphy que le voile est aussi anodin qu’elle le dit : j’y suis opposée en tant que symbole de soumission des femmes aux hommes et en cela il est aussi condamnable que la burka. En Algérie, c’est le voile que les islamistes du GIA voulaient et veulent imposer et c’est contre lui que les femmes qui ne veulent pas le porter se battent. Et c’est parce qu’elles le refusaient dans les années 90 qu’elles ont été égorgées. Elles-mêmes demandent que les françaises qui peuvent librement se déterminer dans leur pays, ne cèdent pas aux pressions au nom d’une tolérance qui ne se justifie pas dans l’espace public. Le voile n’est pas interdit en France, le choix de le porter ou pas relève de l’espace privé. Je suis également en désaccord avec les propos de madame Delphy concernant “Ni putes ni soumises” qui aurait invité et aidé les filles des quartiers à quitter leur famille au nom d’une idéologie raciste. L’association ne prend cette position que pour aider celles qui, au nom d’une culture, maghrébine ou autre, sont reléguées à la maison, soumises aux hommes de leur parenté, menacées de mariages forcés etc…
    Isabelle04 - 04-11-2008 20:24
    Vous dites « parité » ? Mme KOSCIUSKO-MORIZET , secrétaire d’Etat à l’Ecologie en France parle de la « lâcheté » parlementaire de ses collègues de l’UMP en visant le Président de groupe UMP, Mr COPE et le ministre de l’environnement ,Mr BORLOO, qui n’auraient pas suffisamment participé aux débats parlementaires ni incité leurs co-religionnaires à y ssister eux-mêmes ou à défendre leurs amendements à propos de la loi sur les OGM . Le premier ministre Fillon exige qu’elle fasse des excuses publiques sous peine de démission forcée et la prive de voyage au Japon…. Mr DEVEDJIAN traite Mme COMPARINI de « salope » ; Mr SARKOZY ,président de la République ,déclare à un inconnu « casse-toi , pauv’con » Pas d’excuse, pas de regret de la part de ces messieurs qui sont aussi des élus. Mais ils voteront sans doute toutes les lois sur la parité hommes-femmes qu’on leur présentera ! Eh oui, les hommes sont susceptibles et exigent des excuses ; mais ils n’en présentent pas aux autres – homme ou femme – même quand leur propos sont indignes de leur fonction. Allons Mesdames, réjouissez-vous : nous avons encore du travail en France avant d’être traitée paritairement ! Il est vrai que les intérêts des producteurs d’OGM sont bien plus importants à ménager que ceux des « salopes » ou « connes » qui peuplent la moitié de la France ou portent et nourrissent les enfants de nos parlementaires ! Tout espoir n’est pas perdu … les femmes sont courageuses, mais dérangent par leur sincérité. Messieurs les Elus de France , balayez devant votre porte avant d’aller donner des leçons de démocratie aux autres peuples ou gouvernements.
    levicomte - 04-11-2008 23:38
    29 avril 2016, Pierre, Dakota du sud, voici une dépêche que l’on pouvait lire dans les pages locales de Argus Leader. Article signé : S. Weddington. Dans l’après-midi de samedi, au St Mary hospital, une jeune fille s’est automutilée avec une paire de ciseaux. Elle sortait d’une consultation avec le gynécologue de l’hôpital, et venait d’apprendre qu’elle était enceinte de 2 semaines. C’est dans un box des urgences qu’elle s’est saisi de la paire de ciseaux et s’est frappée à plusieurs reprises l’abdomen. Eviron 3 ou 4 de coups avant que des infirmiers ne puissent la maîtriser. Dans un état très critique, elle est actuellement dans ce même hôpital en soins intensifs et les médecins restent extrêmement réservés quant à leur diagnostic. S. Weddington, jeune journaliste, fraîchement diplômée, est une jeune femme idéaliste et curieuse. Très choquée par cet événement qu’elle vient de retracer en quelques lignes, elle s’interroge pourtant ! Pourquoi ? Qu’est ce qui peut pousser une jeune femme, qui vient d’apprendre sa grossesse, à un tel acte ? Elle prit alors sur elle de commencer une enquête. Elle a rencontré le personnel de l’hôpital qui était de service ce jour là, le médecin urgentiste qui est intervenu, le gynécologue qui venait de recevoir la jeune femme, ainsi que sa famille, ses proches et ses voisins. Dix jours plus tard, en page une du journal paraissait l’article ci-dessous. Le 8 mars dernier, J .Roe a croisé l’horreur. Jeune fille de 19 ans, elle vit dans le quartier populaire de Wade avec ses parents et un frère plus âgé. Son père est sans emploi depuis 1 an, d’un caractère plutôt violent, il vit mal sa situation professionnelle et a déjà été arrêté pour conduite en état d’ivresse. Norma, sa maman, est ce que l’on a coutume de nommer une femme de devoir, catholique et plutôt craintive devant son mari. Henry, son frère, est âgé de 21 ans, battu et entièrement sous la coupe de son père. Ce funeste 8 mars, Norma se rend à Sioux Falls, chez sa sœur. C’est pendant cette absence que le père et le frère de J .Roe vont abuser d’elle, visiblement sous l’emprise de l’alcool. Au retour de la mère, les agresseurs par la menace physique ont tenté de monter un improbable viol par un encore plus improbable voleur qui se serait introduit dans la maison en leur absence. Je crois que c’est le second viol subi par J .Roe ; sa propre mère, accepta l’histoire, version cambriolage. Soutenue et poussée par une amie, J .Roe s’est présentée à la porte d’une association qui aident les femmes victimes de violences et d’abus familiaux. Ainsi elle a porté plainte et une instruction et un procès sont toujours en cours. Henry et son père sont en détention, quant à Norma, judiciairement innocente, elle a sombré dans une névrose quasiment cataleptique. Le 29 avril dernier, J .Roe venait donc à l’hôpital pour une visite avec un gynécologue. Quand elle est ressortie, seule, elle s’est sentie abandonnée par la terre entière et n’a vu qu’une solution à son malheur. Elle venait d’apprendre qu’elle était enceinte ; enceinte des suite d’un viol perpétré par son propre père et son propre frère, que sa mère avait fermé les yeux, que l’enfant à naître aurait pour père soit son grand-père, soit son oncle. Et surtout qu’en vertu d’une loi promulguée par le gouverneur de l’état le 4 mars 2006 et confirmée, il y a quelques jours, à la suite d’une bataille juridique de 10 ans, par la cour suprême. Il était impossible pour J .Roe d’envisager ne serait-ce que l’idée de cette grossesse ; porter et mettre au monde un enfant a une signification bien réelle pour une femme, c’est un désir, un appel du plus profond de la nuit des temps. Ce sentiment, aucun homme, même le plus en fusion avec son épouse, ne le connaîtra jamais. J. Roe a été la énième victime du syndrome d’Eve ; l’ancêtre de toutes les femmes des quelles l’homme a voulu sanctionner ou contrôler la sexualité. A l’heure où je pose les dernières lignes de cet article, les prestigieuses têtes du mont Rushmore ont rougi, J. Roe est décédée. Ayant porté le coup fatal, elle tombe sous le coup d’une peine de prison. Dakota en langue Sioux, signifie AMI. Très affectée par ce tout premier article, S. Weddington, n’a pu continuer à exercer son métier de journaliste. Après un nouveau parcours, elle est aujourd’hui, installée à Washington, comme avocate féministe reconnue.
    Andy - 04-23-2008 16:21
    Je crois qu’il faut être réaliste, il y aura presque toujours une petite quantité de mauvais éléments dans un un ensemble, dans un groupe. Ici, des partenaires qui sont violents dans l’ensemble de la population française. Et si on ne peut pas en faire diminuer le nombre, il faut faire en sorte d’empêcher que ces personnes puissent être trop violentes. Comme par exemple, interdire les armes à feu…
    Vincent Carel - 11-14-2008 23:10
    Dans combien de cas d’homicides par un conjoint la qualification en crime passionnel est-elle appliquée ? Ce serait quand même intéressant à savoir, car, aussi respectueux qu’on puisse et doive être de la parole d’un chercheur, il n’en reste pas moins que celle-ci se doit être étayée par des arguments et des faits, lesquels doivent être assez aisés à produire en l’occurrence. En l’absence de preuves la tentative de démonstration n’est plus qu’une assertion. Ainsi il nous est nous affirmé que 10 à 12 femmes seraient tués par leur conjoint ou ex-conjoint chaque mois. Cela est terrible et monstrueux, comme tout homicide. Mais comment peut-on affirmer qu’il s’agit là d’une règle établie de la société française que d’assasiner son ex-conjointe alors que des dizaines de milliers de divorce sont prononcés chaque année et qu’un nombre sans doute plus grand encore d’unions libres se trouvent dissoutes elles aussi ? Je constate, pour en revenir à mon interrogation initiale, que madame Delphy se garde bien de nous dire dans quelle proportion ces crimes sont dits passionnels par les tribunaux: si on sait combien de femmes sont tuées par leurs compagnons ou ex-compagnons, on doit aussi savoir à quels peines ils sont condamnés. Affirmer que la société française considère que “la femme” est la propriété de “l’homme” me laisse sceptique. La moitié des mariages se conclut par un divorce, demandé généralement par les femmes; pour autant que je sache rien ni personne n’empêche ces désunions. Idem pour ce qui a trait à la contraception, la conception et la garde des enfants qui est exclusivement favorable aux femmes. Une femme mariée est libre d’avorter sans demander son avis à son conjoint ni même l’informer de sa décision, le fait que la conception ait été un projet délibéré des deux époux ne change rien à l’affaire; a contrario le mari n’a pas le droit de contraindre son épouse à avorter “en cours de route” et si, pris de remords après la conception et devant le refus de sa conjointe d’avorter, il quitte le domicile conjugal et demande le divorce, la justice l’obligera à verser une pension à son ex-épouse et à reconnaître l’enfant dont il ne voulait plus. Dans le Loiret (si mes souvenirs sont exacts) la maîtresse d’un homme marié, auquel elle avait fait un enfant dans le dos, alors qu’il avait plusieurs fois exprimé son refus d’avoir un enfant avec elle, est allée en justice suite au refus de son amant de reconnaître “son” enfant (qu’il n’avait jamais désiré); le tribunal a tout bonnement donné raison à la femme, condamné le père à reconnaître son enfant et à verser pour l’éducation de celui-ci une pension à la mère. Où est la propriété ? En outre le crime le plus sévèrement puni dans la France des années 2000 est le viol, davantage que le meurtre. Tous les jours les cours d’assises condamnent des hommes à de longues peines de prison (s’ils sont majeurs) sur la foi du témoignage des seules plaignantes, en l’absence totale de preuves ou de témoins. Dans le département de l’Orne un homme a ainsi été condamné à 8 ans de prison pour le viol d’une femme une dizaine d’années auparavant. Comme l’accusation reposait sur la parole de la plaignante, et que rien ne pouvait ni la confirmer ni l’infirmer, il a été fait appel au témoignage de la tante de la plaignante, qui a affirmé devant le tribunal qu’elle-même avait été violée par l’accusé 20 ou 30 ans avant sa nièce. C’est ce témoignage qui a finalement convaincu la cour. L’accusé a donc été reconnu coupable de viol et emprisonné. Comment peut-on affirmer, comme le fait madame Delphy, que la justice est du côté des hommes et minore la souffrance des femmes quand la parole seule suffit à envoyer des hommes en prison ? Cet interview me fait penser aux affirmations des libertariens américains selon lesquels les Etats-Unis seraient un pays communiste…
    Guillaume - 12-09-2008 14:03
    Le caractère passionel d’un crime est une circonstance atténuante. Devrait-on juger tout le monde de la même facon? je ne crois pas. La chercheuse en question trouverait ca probablement deplacé q’un schyzofrène encoure la peine qu’un etre sain pour un meurtre. Elle se garde d’ailleurs bien de dire que cette notion de crime passionell s’applique aussi bien aux hommes qu’aux femmes. Les meurtriers ne sont pas tous des hommes, il faut s’en rapeller.
    123_christophe - 03-26-2009 12:47
    Dr. Chamin Khan DJALALI TASLIMI - 04-22-2009 12:12
    LE RÔLE DE LA FEMME L'émancipation de la femme, c'est-à-dire la complète égalité entre les sexes, est l'une des conditions essentielles à l'avènement de la paix. Pourtant, son importance reste méconnue. Le refus de cette égalité constitue une injustice à l'égard de la moitié de la population mondiale et encourage chez les hommes des attitudes et des habitudes préjudiciables qui se propagent de la famille au lieu de travail, à la vie politique et, en fin de compte, aux relations internationales. Ce refus ne peut se justifier selon aucun critère moral ou biologique, ni sur le plan pratique. C'est seulement lorsque les femmes auront accès, en tant qu'associées à part entière, à tous les domaines de l'activité humaine, qu'il sera possible de créer un climat moral et psychologique propice à la paix internationale
    yacine - 04-27-2009 14:09
    mon regard a croisais ton regard et un coup de foudre a frapper mon coeur , je croix que je ne sais plus ce qui marrive,c'est un debut de je sais pas quoi,je veux te connaitre chahinaz,je suis de bejaia et je fais mes etudes a constantine tas mon msn esseye de me contacter et si quelquun te connais et a lis ce mail quil te met au courant,yacine571@hotmail.com
    abdelkader - 12-14-2009 22:44
    Ce n'ai jamais bien de tomber amoureux d'une image!
Chahinaz: What Rights for Women?
the story
This is a film, an investigation, and a discovery: Chahinaz is a 21 year old university student in Constantine, Algeria'...
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